Un bloc d’acrylique blanc de 360 centimètres cubes que j’ai moi même réalisé est en train de glisser sur une pente enneigée du Mont Blanc.
On considère que ces deux éléments tels que, respectivement, MONBLANC, et MONT BLANC, sont liés en facteurs, à un instant T, dans une fraction avec MONBLANC au numérateur et MONT BLANC au dénominateur, que l’on pourra noter de la façon suivante :
F=(MxOxNxBxLxAxNxC)/(MxOxNxTxBxLxAxNxC)
Après avoir éliminé tous les facteurs similaires du numérateur et du dénominateur dans le but de simplifier ladite fraction, nous obtenons l’équation que voici :
F=(MxOxNxBxLxAxNxC)/(MxOxNxTxBxLxAxNxC)=1/T
Il est alors particulièrement réjouissant de remarquer que F = 1 / T représente la fréquence F d’un phénomène périodique, c’est–à–dire le nombre d’oscillations que ce dernier produit par unité de mesure du temps. S’il s’agit d’une onde, cette oscillation est propagée dans l’espace à une vitesse V, et sa longueur d’onde est obtenue simplement par l’expression L = VT. Il faut aussi rappeler une propriété particulière de la fonction F = 1 / T, qui dérive directement du logarithme du temps : DlogT/DT=1/T. Ce qui permet de tracer le double graphe qui suit, où sont représentées ensemble les deux fonctions 1/T et logT :

On pourra achever cette démonstration en affirmant que le Mont Blanc, er sommet de l’Europe, en accueillant sur ses flancs cet idéal de pureté incarné par le monochrome absolu, se situe au carrefour du Carré blanc sur fond blanc de Malevitch et de la Première communion de jeunes filles chlorotiques par temps de neige d’Alphonse Allais. Il s’agit bien ici de « crossfader » l’histoire de la peinture, afin de se laisser glisser voluptueusement le long de la parabole tracée par la fonction picturale, et d’apprécier la ballade.
